« Instants d’urgence en médecine  » Les ateliers 2019-2020

[vc_row css_animation= » » row_type= »row » use_row_as_full_screen_section= »no » type= »full_width » angled_section= »no » text_align= »left » background_image_as_pattern= »without_pattern »][vc_column][vc_column_text]Vous connaissez désormais le « work in progress » ayant mené à nos deuxièmes rencontres Puls « désirs d’enfant : ressorts et impasses » qui ont eu lieu tout dernièrement au Couvent des Jacobins à Rennes. Nous vous promettons bientôt des retours qui seront eux-mêmes autant de champs parmi lesquelles les explorations pourront se poursuivre. Après Puls#2, nous laisserons les horloges de la reproduction pour nous mettre au travail sur le thème de l’urgence en médecine, sujet brulant qui nécessite que nous nous y intéressions.  Le titre des ateliers de cette année :

« Les instants de l’urgence », invite à faire un arrêt sur image sur ce thème.

Pourquoi ne pas commencer notre étude à partir des services d’urgences médicales ? Que s’y passe-t-il ?

1994, la série Urgences voit le jour, 2002, c’est au tour de Dr House, 2005 Greys anatomy pour n’en citer que quelques-unes. Il se passe des choses aux Urgences ! Depuis 20 ans, les « Urgences » se sont beaucoup développées dans les Hôpitaux pour cristalliser toujours davantage de symptômes, comme si elles étaient en perpétuelle « crise ».

Les politiques de santé qui les concernent sont toujours en retard face à l’ampleur des difficultés rencontrées dans ces services. L’étude de ces services s’avère passionnante, car les urgences médicales sont de véritables sentinelles du monde contemporain.

Mais, ne sont-elles pas aussi le symptôme d’autres dispositifs d’accueil en souffrance ?

L’urgence médicale, est le propre du travail dans de nombreux services de médecine et consultations… Son étude est complexe, car, comment différencier ce qui est de l’urgence médicale avérée de l’effraction subjective propre à chaque malade que provoque l’émergence d’un signe ou problème médical ?

Les professionnels constatent cet écart entre des symptômes médicaux non inquiétants et l’urgence avec laquelle ils sont sollicités ou priés de répondre. D’où une invitation à la prudence dans la réponse à apporter. Cette prudence est de mise d’autant plus qu’un symptôme mineur aux yeux d’un médecin, donc sans véritable urgence médicale, peut-être une réelle urgence subjective pour le patient. Autrement dit, pour certains sujets, y a-t-il une face cachée derrière le symptôme présenté ?

Qu’est-ce que l’urgence subjective ? Pour la psychanalyse, l’urgence n’est pas un symptôme, ni un diagnostic, mais peut être un moment de déstabilisation, d’incertitude, de vacillement, d’angoisse, de moment traumatique voire de décompensation. Cela passera nécessairement par l’étude de vignettes cliniques.

Nous élargirons notre étude à d’autres champs d’investigation comme celui de la psychiatrie, de l’urgence du côté de l’invention, de la création… autant de thèmes qui nous propulserons bien au-delà de l’urgence médicale en tant que telle mais, pour peut-être mieux y revenir.

 

Avant la pause estivale, notez les dates des ateliers, diffusez, parlez-en autour de vous ! 4 ateliers, des soirées inédites, qui feront le terreau de nos troisièmes rencontres prévues le vendredi  5 juin 2020 à Rennes.

Un petit tour vers le site et HOP, en bas de page, on s’inscrit, et le rendez-vous est pris. A très vite !

 

David Briard, Emmanuelle Borgnis Desbordes et Chantal Tanguy.

Nous vous attendons dès la première séance le mercredi 25 septembre à 20H30[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row css_animation= » » row_type= »row » use_row_as_full_screen_section= »no » type= »full_width » angled_section= »no » text_align= »left » background_image_as_pattern= »without_pattern »][vc_column][vc_single_image image= »16132″ img_size= »large » qode_css_animation= » »][/vc_column][/vc_row]