Le colloque Puls #5. Le vendredi 5 juin 2026. L’argument

«  Le corps des femmes et le discours de la science »

Le prochain colloque « Psychanalyse et médecine aura lieu le vendredi 5 juin 2026 au CHU de Rennes sous le titre

Le groupe de recherche clinique Pulsmédecine[1]a toujours donné la parole aux « gens de médecine »[2] pour qu’ils nous enseignent sur leur pratique et les butées qu’ils rencontrent. Avec eux, nous lisons les symptômes de l’époque. Si les praticiens en médecine ont les moyens et les techniques les plus avancés pour traiter un organisme malade, ils sont aussi confrontés aux limites de leur savoir et de leur exercice parce que ce qui donne un corps et se manifeste en symptômes ne se laisse pas appréhender si aisément.

Ce nouveau colloque #PULS5 interrogera les nouvelles demandes faites à la médecine, en prise directe avec les mutations de notre temps, les nouvelles possibilités ouvertes par les plus récentes lois bioéthiques,[3] les nouvelles avancées scientifiques et les nouveaux protocoles préventifs. Au cœur de ces changements, ce sont souvent les femmes, leurs corps, leurs possibilités procréatives, leurs préoccupations esthétiques, leurs affections spécifiques qui sont en première ligne.

Effet d’une époque ? Effet de discours ? Effet de réel ?

Un corps malade de la vérité

Le corps parlant ne peut se réduire au biologique. Or bien souvent en médecine, nous assistons à ce rabattement. Logiquement, ce qui échappe au biologique fait énigme et est bien souvent rejetée. Cet impensable ne ferait-il pas retour dans la vie et le corps des femmes ? Desserrer ce rapport entre biologie, corps et être parlant avec une offre de parole mérite d’être envisagé. La psychanalyse peut être là convoquée et ce n’est pas sans raison qu’elle s’est fondée historiquement sur les plaintes somatiques des hystériques d’alors.

Que reste-t-il aujourd’hui de l’hystérie ?

Les soignants ont à prendre en charge des corps parlants réduits à ce qu’ils ont de plus réel –  soit une réduction au biologique qui ne dit rien de ce qui anime leurs corps. La promotion idéologique de la « Santé » aujourd’hui participe de ce rabattement. En effet, au nom de la Santé, la santé des femmes, des campagnes de prévention ont lieu. Prenons l’exemple de cette future campagne envisagée en France en 2026 :« Les Français ont un « besoin urgent d’information sur la santé reproductive, selon la ministre de la Santé ».[4] Celle-ci va cibler tous les citoyens âgés de 29 ans. Sous couvert d’une horloge biologique qui donne le tempo, cette campagne fait effraction dans le désir de chacun – en couple ou pas. Voilà une nouvelle donne à valeur de réel dont toutes les réponses sont à envisager : réveil peut être mais aussi urgence, angoisse, rejet, refus, forclusion…faisant craindre un retour sur le corps propre.

La quête d’une vérité qui accompagne le désir de chacun se trouve ici substituée par une campagne. Le discours de la science tend à forclore le sujet au nom d’une vérité une:« préservez vos ovocytes » au nom du « réarmement démographique ».[6] Le sujet « reste le corrélat de la science, mais un corrélat antinomique puisque la science s’avère définie par la non-issue de l’effort pour le suturer ».[7] Si le discours de la science participe d’une réduction du réel par le signifiant – un désir d’enfant réduit à la préservation et à ce réarmement  – tout ne s’y réduit pas.

Des discours troués par la rencontre

A l’heure contemporaine où les avancées scientifiques sont majeures, le risque est grand que le corps de plus en plus examiné, sondé et connu dans ses fonctionnements physiologiques, ne soit plus appréhendé dans ce qui le détermine et l’excède – soit la part la plus intime qui le rend vivant. Alors que signes et symptômes se manifestent dans la clinique, poussent à l’invention pour les praticiens engagés à les recevoir et à les traiter, se tiennent aussi des discours qui viennent influer sur l’exercice et l’interprétation de chacun. Or le discours de la science qui émane du savoir scientifique est toujours troué par la rencontre toujours singulière avec une nouvelle situation clinique. Et à chaque rencontre, une nouvelle mise du soignant, un nouveau pari. Sur le corps, son unité et son supposé Bien-être à retrouver, les discours pullulent aujourd’hui, des discours qui s’échafaudent rapidement en nouvel idéal sans interrogation sur ce qui pourtant fondamentalement le morcelle : le langage. La médecine peut s’exercer sans un mot dans une préoccupation unique de résolution des affections et des maladies.

Les témoignages dans les ateliers Pulsmédecine – qui réunissent régulièrement soignants, médecins, internes et psychologues – démontrent que la rencontre clinique vient trouer l’idéal de la médecine et dégager chacun du poids des discours contemporains. Le Blog Pulsmédecine[8] est alimenté de ces témoignages et rend compte de ce qui peut s’inventer. Des interviews régulières sont mises en ligne pour rendre compte des effets singuliers de la prise de parole des « gens de médecine ».[9]

Attraper le corps par le réel

Dans un « monde sans réel »[10] – soit « un monde sans castration, un monde où le savoir exclut l’impossible » – où circulent des discours et où se cherchent des significations, les êtres humains s’éloignent toujours plus de ce qui les fait sujet et de ce qui leur donne un corps. Dit autrement ils s’éloignent de leur désir propre. L’engouement pour les nouveaux façonnages de l’image en chirurgie esthétique aujourd’hui, relayés par les réseaux sociaux, est sans doute le symptôme. Alors qu’un récent congrès mondial de chirurgie esthétique présentait les dernières innovations et visait à « redessiner les contours de la médecine esthétique »,[11] le Dr Flore Delaunay évoquait dans un atelier Pulsmédecine ses manœuvres pour différer les interventions de ces jeunes filles en mal de belle image.[12]

Dans un monde sans réel, les discours pullulent et les politiques s’affolent. Le magazine Le point titre son hebdomadaire du 22 janvier 2026 sous le titre « Baby Blue ».[13] L’article interroge le gap entre un désir d’enfant, évalué désormais à 2,3 enfants par femme et une réalité toute autre – soit un taux de natalité qui s’effondre à 1,5 enfants par femme. Les politiques parlent d’un « fléau » et en cherchent les causes. Il s’agirait d’un « blocage structurel », effet du discours capitaliste. L’article évoque des projections angoissantes : « en 2070, chaque actif devra financer un inactif ».[14] Ces discours finissent par prendre le pas sur le désir d’enfant des couples – ils témoignent de leur égarement. Pendant ce temps-là, est programmée au Mucem – Musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée – de Marseille en Mars 2026 une exposition intitulée « Bonnes Mères » qui donnera ses « recettes pour une fécondité forte ».[15] La démultiplication des réponses montre combien cette chute de la natalité fait impasse, prise dans un réel impossible à traiter et qui fait fit de tout désir singulier.

Nous aurons, lors de notre colloque, à distinguer ce qui est de l’ordre du discours de ce qui est de l’ordre du réel – qui ne se confond pas avec la réalité.

Devant cette actualité, l’expérience analytique propose de réintroduire le désir de chacun, à partir du réel en jeu. Elle peut ici être convoquée car elle n’exclut pas l’impossible : « c’est de la logique que ce discours [psychanalytique] touche au réel à le rencontrer comme impossible »[17] avance Lacan. Et « aucune praxis plus que l’analyse n’est orientée vers ce qui, au cœur de l’expérience, est le noyau du réel ».[18] Pour autant il ne saurait y être question de quelque dévoilement d’un sens primordial, ontologique.[19] La praxis produits des effets de sens, parfois de vérité, parce qu’elle se fonde sur un non-résorbable. Si les avancées de la science sont considérables et ouvrent à de nouvelles possibilités, elles ne peuvent s’appliquer sans mesurer les vrais enjeux subjectifs qui traversent les corps. Sauf que le corps est pris dans le discours de la science, un discours qui entretient l’illusion d’une résorption complète du sujet sous le biologique.[20] Aussi, le discours de la science et ses prétentions de vérité est devenu finalement un problème pour la médecine elle-même qui, dans son exercice même, est touchée.[21]

Le corps des femmes en médecine, rejet ou déni ?

Il est un fait, la médecine se préoccupe de plus en plus du corps des femmes qui jusque-là avait été négligé. Depuis plus de 30 ans, les critères sémiologiques pour qualifier les facteurs de risque du cancer du sein ou du col de l’utérus ont construit des préjugés tenaces sur les femmes qui en seraient atteintes. Les femmes déclarant un cancer du col de l’utérus sont des femmes aux partenaires multiples, sans enfants qui ne prennent pas de précautions : véritable ravalement. Même chose pour des femmes déclarant un cancer du sein, des femmes qui n’allaitent pas ou qui n’ont pas d’enfants. Dans ces deux cas, la science a permis une rectification en trouvant la cause du cancer du col, et en proposant un vaccin aussi bien à l’homme qu’à la femme. Il en est de même pour la recherche du cancer du sein : désormais toutes les femmes sont « à risque » et un dépistage est recommandé pour toutes.

Le Pr Krystel Nyangoh Timoh évoquait lors d’un atelier sa clinique de l’endométriose[23]peu étudiée jusque très récemment et peu présente dans les cours de médecine. Aujourd’hui, la médecine s’en préoccupe et œuvre à la traiter. Pour exemple, la découverte récente d’un test salivaire permettant de faire un diagnostic rapide et de relier des douleurs gynécologiques à une atteinte correspondante.[24] L’accueil et le traitement de la douleur est devenue dans ce champ disciplinaire mais aussi dans d’autres, une préoccupation. Elle devient bien souvent une variable incontournable – pour exemple, la recherche médicale permet de différentier ce qu’il en est de la dysménorrhée de l’endométriose, et envisage une hiérarchie dans les degrés d’atteinte. Mais sur les ressorts de l’endométriose, les questions demeurent. La psychanalyse peut accompagner ce qui se passe dans les corps – aussi vertigineux soient les symptômes – afin d’appréhender pour chaque femme atteinte d’endométriose lapart de réel en jeu.

Avec les avancées du savoir scientifique, d’autres rectifications se font en médecine comme les avancées sur l’étiologie de l’infarctus féminin dont nous découvrons la différence d’avec l’infarctus masculin – une différence modifiant les facteurs de risques et la sémiologie. Mais si la recherche scientifique aide à rectifier, voir à créer de nouvelles sémiologies permettant aux femmes d’être davantage considérées dans leurs atteintes, prises en compte dans leur spécificité, pour autant, nous ne pouvons omettre que chaque époque façonne ses symptômes. Aux multiples mutations que connait notre époque – produisant du discours et de l’idéal – le corps réagit – le corps et ses jouissances.[25]

Femme-symptôme d’une époque

Il n’est sans doute pas contingent que la médecine soit de plus en plus confrontée aux maux des femmes – et pas seulement parce qu’aujourd’hui la parole et une place leur sont particulièrement données – y compris dans la recherche médicale – mais parce qu’elles font symptôme. A l’heure contemporaine, où le symbolique défaille, un réel fait retour. Le corps des femmes y répondrait-il ? A l’heure des mutations et de la levée des tabous, ce sont souvent les femmes qui sont invoquées. Pour exemple, toujours dans cet Hebdomadaire Le Point, un des articles titre : « S’épanouir sans enfant, le dernier tabou ? ».[26] De nouvelles nominations apparaissent en prise directe avec de nouvelles postures. D’un côté des femmes « childfree » – qui font valoir leur choix de ne pas avoir d’enfants et se soutiennent en communauté Discord Childfree, de l’autre les « merdeufs » – femmes toutes dévouées à leur rôle de mère au point d’en devenir caricatural. A deux pas, surgissent aussi les « dog mum » qui considèrent leur animal comme un véritable membre de leur famille et revendiquent pour eux les mêmes droits. Autour des femmes semblent se jouer les nouveaux enjeux de liberté

Autant de femmes-symptôme prisent dans les discours de l’époque.

Les femmes en médecine ont souvent été déconsidérées, rarement appréhendées dans leur exception. Et pourtant elles font signe d’un impensé – voire d’un impensable – dénié jusque-là. La psychanalyse n’a pas reculé devant le féminin. Logiquement, le corps dans son rapport au féminin mérite d’être interrogé parce qu’il touche au joint intime entre corps et langage. Il rend alors la question du corps des femmes en médecine très sensible et de ce fait il pousse à une subversion du discours de la science. Seules des conditions désirantes et une dialectique propice à les soutenir peuvent permettre d’approcher le montage symptomatique de chacune dans sa fonction.

Corps déréglés

Les point(s) d’impasse rencontrés en médecine pourraient bien signifier l’ouverture à de l’inédit qui méritent attention et limitation.[29] Ils sont sans nul doute les signes d’un malaise bien plus large teinté d’égarements et d’illimités qui touchent aux remaniements de l’époque (ses discours, ses idéaux, ses pratiques). Alors qu’il n’y pas de signifiant pour dire l’être de chacun, la tentation est grande pour un sujet de céder aux discours courants, aux mouvements de l’époque. Or chaque rencontre avec un sujet est l’opportunité d’un nouveau rapport avec ce qui l’anime.

En faisant valoir que ce qui conditionne « le désir de l’homme, c’est le désir de l’Autre », soit sa prise dans une altérité constituante, Lacan a fait sortir le sujet de l’ornière ontologique, un sujet toujours pour une part Autre à lui-même. Dans les années 70, Lacan a convoqué le féminin parce que les femmes, certaines femmes, rencontrent ce qui échappe aux mots : « il n’y a de femme qu’exclue par la nature des choses qui est la nature des mots ».[31] Logiquement, la question de ce qui leur donne corps se pose – surtout à l’heure contemporaine où l’Autre a perdu sa valeur d’orientation. L’Autre y est démultiplié de croyances, et de ce fait déréglé. Les soignants accueillent ce dérèglement chez leurs patient(e)s.

Alors que la médecine se préoccupe de plus en plus du corps des femmes – dans une préoccupation attentive à leur montage singulier – fait retour des discours pro-nature qui tendent à délégitimer ceux qui exercent la médecine : accoucher de la façon la plus naturelle possible, sans péridurale, quel qu’en soit le prix de douleurs. Refuser les épisiotomies préventives quel que soit le prix de déchirures invalidantes…etc. Au nom de la liberté de choisir son mode d’accouchement, ses traitements et les pratiques de corps, chacun jouit de son corps – à sa guise et sans l’Autre – refusant tout impératif vécu comme limitant.[32] Dr Solène Duros évoquait dans un récent atelier clinique : « aujourd’hui en effet le droit tend à s’imposer de plus en plus dans les décisions humaines de nos sociétés contemporaines et s’impose tout particulièrement au médecin ».[33]

Le colloque #PULS5 donnera la parole à des professionnels de santé qui témoigneront de cette nouvelle préoccupation de la médecine pour le corps des femmes, des médecins spécialistes attentifs aux atteintes propres aux femmes, sans céder à cette « extension de la logique féminine à l’ensemble des discours sur les femmes » – soit « un féminisme vidé du féminin ».[34] Il y a sans nul doute à s’enseigner des nouvelles connaissances scientifiques sur ces atteintes médicales propres aux femmes mais mesurer que ce qui donne corps emporte une part qu’aucun discours de la science ne pourra résorber.


[1] Groupe de recherche clinique Pulsmédecine, Responsables : Dr David Briard, CHU Rennes et Emmanuelle Borgnis Desbordes, Psychanalyste, MCF HDR Psychopathologie clinique Rennes 2 – Extime, Dr François Leguil, Psychanalyste, Paris. Blog : https://www.pulsmedecine.com/ 

[2] Leguil F. « Psychanalyse et gens de médecine », Revue Quarto Les organes du corps dans la perspective psychanalytique, 91, 2017.

[3] « L’usage des PMA dans ces nouvelles configurations de maternité et de paternité a fait surgir de nouvelles normes, derrière lesquelles court la loi, loi qui n’est plus celle du patriarcat » avance Dominique Laurent, Revue en ligne, Ironik ! 49, 2021.

[4] Article dans Libération, le 15/12/2025,

https://www.liberation.fr/societe/sante/un-plan-national-contre-linfertilite-lance-dans-les-prochaines-semaines-annonce-la-ministre-de-la-sante-20251215_JH2TV3PHONFBTKWKPOW7KYMWC4

[5] Miller J-A., « Biologie lacanienne et événement de corps », Revue La Cause freudienne, 44, Paris, Navarin / Le Seuil, 2000, p.40

[6] https://www.lemonde.fr/societe/article/2025/01/14/lutte-contre-l-infertilite-le-grand-plan-promis-par-macron-toujours-attendu_6497327_3224.html

[7] Lacan J., « La science et la vérité », Ecrits, Paris, Seuil, 1966, p.861.

[8] Atelier clinique Pulsmédecine du 22 Février 2022 – https://www.pulsmedecine.com/sinscrire-une-urgence/

[9] Interview en ligne par nos collègues de l’Association de la Cause Freudienne Val de Loire – https://www.pulsmedecine.com/linterview-de-puls-medecine-par-nos-collegues-de-lassociation-cause-freudienne/

[10] Castanet H. Un monde sans réel – Sur quelques effets du scientisme contemporain, Editions Himéros, 2006 + Castanet H., « Entre énonçable et visible », Recherches en psychanalyse, 2009/2, n°8, pp. 211-218.

[11] Congrès international de l’IMCAS à Paris, Janvier 2026 – https://www.imcas.com/fr/imcas-world-congress-2026

[12] Atelier clinique Pulsmédecine du 26 novembre 2025 – https://www.pulsmedecine.com/points-dimpasse-en-chirurgie-esthetique-docteur-florence-delaunay-une-esthetique-mentale/

[13] Hebdomadaire Le Point, Baby blues, n°2791, 22 janvier 2026, p.61.

[14] Le Point, Ibid.

[15] Le Point, Ibid. pp. 68-69.

[16] Lacan J. (1973) Excursus, Lacan en Italie, Intervention à Milan le 4 février 73, édité en 1978.

[17] Lacan J. (1973) L’étourdit, Autres Ecrits, Paris, Seuil, p. 449.

[18] Lacan J. (1964) Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse, Paris, seuil, p.53.

[19] Cf. Lacan J. (1971) Discours de Tokyo, en ligne sur internet.

[20] Cf. Intervention de Marie-Hélène Brousse au Pont freudien en Février 2000 – en ligne.

[21] Cf. Le numéro collectif de la revue Mental, 47, Juin 2023 – https://ecf-echoppe.com/produit/les-maladies-de-la-medecine/

[22] Cf. Lacan J. (1971) Discours de Tokyo, op. cit.

[23] Atelier clinique pulsmédecine du 19 mars 2025 – Audio en ligne sur le Blog pulsmédecine.

[24] Santé Gouv en ligne : https://sante.gouv.fr/soins-et-maladies/prises-en-charge-specialisees/endometriose/article/experimentation-d-un-test-salivaire-endotest-r-pour-ameliorer-les-conditions-de

[25] Cf. L’article de Rollier F., « La jouissance du corps vivant », UPJL, 2025 – https://www.lacan-universite.fr/wp-content/uploads/2015/05/3Rollier.pdf

[26] Hebdomadaire Le Point, Baby blues, op.cit. p.68-69.

[27] « Toute formation humaine a pour essence, et non pour accident, de refréner la jouissance » – Lacan J. (1967) « Allocution sur les psychoses de l’enfant », Autres écrits, Paris, Seuil, 2001, p. 364.

[28] Lacan avance que « le symptôme est parfois ce qu’un sujet a de plus réel ». Lacan J., « Conférences et entretiens dans des universités nord-américaines. Yale University, Law School Auditorium. 25 novembre 1975 », Scilicet, no 6/7, 1976, p. 41.

[29] Argument de l’année mis au travail cette année : https://www.pulsmedecine.com/points-dimpasse-en-medecine/

[30] Miller J-A. « Fausses promesses du bien-être », Revue La Cause du désir, Navarin, 121, 2026, p.13

[31] Lacan J. (1972-73) Le Séminaire Livre XX, Encore, Paris, Seuil, p. 68.

[32] Dans son Séminaire XX, Encore, Lacan avance « nous ne savons pas ce que c’est que d’être vivant sinon seulement ceci, qu’un corps cela se jouit » puis évoque le corps comme « substance jouissante », p. 26.

[33] Atelier clinique Pulsmédecine du 22 juin 2025. Cf. Blog, en ligne.

[34] Fajnwaks F. « Extension du féminin dans le régime de jouissance contemporain », Revue La Cause du désir, Navarin, 103, 2019.

[35] Lacan J. (1973) « Note italienne », Autres écrits, Paris, Seuil, 2001, p. 308.